«Ma langue elle est ma vraie fierté… C’est un amour!»

Ce vidéo nous vient de nos amis acadiens. La chanson C’est un amour est encore utilisée comme chanson thème de la semaine provinciale de la fierté française. Ça vous rappelle de quoi?

Dès fois, il ne faut pas chercher loin pour comprendre pourquoi les jeunes décrochent des arts et de la culture.

  • LeCanardHasBeen

     « J’aime ta skirt mais j’aime pas la way qu’à hang. » Ou « Worry pas ta brain pour  ça »?

  • Nooooooooooooooooooooooooootre place. Aujourd’hui pour demaaaaaaaaaaaaain…

  • akoumatt

    Damien Robitaille à 1:16!

    J’me demande si c’étais son intention… Surtout avec Plein d’amour…

    • Celle qui doute

      Je n’ai jamais pu accepter le vide, la banalité de ses textes. Il est clair qu’il n’a pas lu beaucoup.

  • Nicole

    Et oui y’a des chansons qu’on a chanté à toutes les sauces mais certaines ont encore leur place…  
    Mais il faut dire que la chanson « C’est un amour » semble très artificielle mais au moins les gens chantent en français et juste ça c’est tout un accomplissement.

    • Me semble que par cette logique on nivele par le bas pas mal.
      Si la chanson est supposé d’inciter les jeunes à vivre leur culture et ça fait exactement le contraire, ça les turn-off et les dégoutte, on s’tire une méchante balle dans l’pied.

      • Nicole

        Je suis d’accord avec toi.  Je nuance tout simplement en rappelant que d’abord les francophones ça n’est pas juste les jeunes et il faut aussi aller chercher les gens d’un certain âge pour les garder impliqués dans leur culture et cela veut dire des chansons un peu plus pour eux.  Autrement comment les générations pourront-elles faire la connexion?    Quand aux jeunes, et bien il faut les inciter à vivre leur culture oui, mais pour cela il faut créer des activités faites pour les jeunes par des jeunes dans un milieu axé sur eux et sur ce qu’ils aiment. Le commentaire que j’ai fait ci-dessus ne nie pas cela mais cela ne veut pas dire que l’on doit oublier les artistes francophones qui étaient là avant ces jeunes ni renoncer à tout ce qui est venu avant.  Il faut savoir employer leurs accomplissement puis surtout, avancer à partir du connu.  Si la jeunesse d’aujourd’hui continue à revendiquer ses droits n’est-ce pas en partie grâce aux gestes qu’ont posés la jeunesse d’il y a 10, 20, 30, 40, 50,… ans?

  • Cette chanson, qui date manifestement de plusieurs années, a mal vieilli, c’est l’évidence. Cela dit, il y a quelque chose d’un peu injuste à la juger selon notre esthétique de 2012.  

    • Je n’ai aucun doute qu’elle a juste mal vieillie, mais ils s’en servent encore dans les écoles lors de la Semaine provinciale de la fierté française! Voir: http://www.gnb.ca/0000/spff/chanson.asp

      • Ah, d’accord. Ça lui donne un autre dimension, alors. 

        C’est poche qu’elle serve encore telle quelle. Il faudrait demander à un(e) artiste actuel(le) — mais pas Swing, quand même — d’en refaire les arrangements pour la moderniser.

    • Ouais, C’est une chanson de camp d’été.  Surement, il y a place à amélioration pour entretenir la
      vitalité francophone. Le talent est là 

  • mariclarinette

    Si je pouvais assassiner cette chanson, je le ferais… Put it out of its misery ! Wow, je pense que ce vidéo n’a pas juste mal vieillit, c’est mal écrit, mal produit et je ne vois pas comment ça inciterais des jeunes à parler français !

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